KOUBRI


Le village de Koubri est situé à 22 km de Ouagadougou, en milieu rural. FIDEI finance la construction d’un centre socio-éducatif et a entrepris la création d’une école de couture et de broderie. Dans le cadre des initiatives Jean Mermoz organisées par la Mairie de Neuilly, et avec l’aide de la Fondation SPIE-Batignolles, un budget de 1500 € a pu être alloué pour l’achat de livres de littérature africaine et celui d’armoires de rangement pour équiper la future bibliothèque. Des actions de soutien scolaire de lycéens et collégiens et des ateliers de lecture pour enfants du primaire ont été assurées par de jeunes étudiants venus de France lors de l’été 2012, et également en 2013.

 

Au cours de l’été 2012, un groupe de 4 étudiants de classes préparatoires de Sainte-Croix de Neuilly ont animé des sessions de soutien scolaire : Français, Anglais et Mathématiques à Koubri au Burkina Faso en classes de 6°, 5°, et 4°.

Tous ont été frappés par le désir d’apprendre et de réussir des enfants et par la solidarité de la population qui vit dans un grand dénuement : « Ils n’ont rien, mais ils partagent tout, toujours avec le sourire » disait à son retour l’une des volontaires.

 Activités de juillet 2014

Le samedi 2 juillet le Centre Clément Myionnet de Koubri a accueilli sept jeunes français. Ils nous sont arrivés de l’école Sainte Croix de Neuilly grâce à l’Association FIDEI. Chaque année le patro organise des cours de vacances pour les élèves qui ont presque quatre mois et demi de vacances. Ces vacances sont si longues que les élèves de familles pauvres ou de condition modeste pourraient sombrer dans l’oisiveté ou perdre l’acquis de l’année écoulée. Le but des cours des vacances est non seulement de les occuper utilement mais surtout de leur donner la possibilité de faire une bonne révision voire relever leur niveau.
Dès leur arrivée nos braves jeunes ont été accueillis par une chaleur de 35°malgré le début de la saison pluvieuse. Nos jeunes français se sont mis à la mode burkinabè. Surtout ils ont accepté l’invitation quelques familles de leurs élèves. Cette attitude a témoigné aux burkinabè qui les rencontraient qu’ils sont venus vivre au milieu d’eux, avec eux et pour eux. Ils ont trouvé qu’ils étaient simples et sympathiques.

La rigueur du climat n’a pas eu d’effet sur leur détermination, leur zèle à donner le meilleur d’eux-mêmes pour aider les vingt-six élèves auxquels ils ont eu à enseigner le français, les mathématiques et l’anglais de 8h à 12h.


Dans l’après-midi, pendant que certains initiaient à l’informatique les animateurs du patro et quelques lycéennes, les autres s’adonnaient aux jeux sportifs et ludiques avec les jeunes. Professeurs français, enfants et jeunes jouaient ensemble aux ludos, mikado, baby foot et football sans complexe et dans une ambiance fraternelle empreinte de respect.

Tous les jeunes ont donc bénéficié chaque jour d’une formation intellectuelle et physique grâce à nos amis : Fréderic, Alexandre, Alexis, Paul, Elsa, Mathilde et Marie-Jeanne.
Toutes les bonnes choses ayant leur fin sur cette terre, nous fûmes obligés de mettre fin à ces activités du mois de juillet non seulement pour permettre à nos jeunes amis de France de retourner au pays pour se reposer avant la reprise de l’année scolaire mais pour nous donner aussi le temps de préparer le camp de vacances du mois d’aout. Ainsi le 29 juillet fut organisée la clôture des cours de vacances.

Ce fut une fête pour les participants et leur famille. Dans un premier temps nous avons procédé à la remise de prix cadeaux aux élèves qui ont obtenu les meilleures notes dans les différentes matières, ceux qui ont été les plus assidus et ceux qui ont été exemplaires en bonne conduite pendant les cours.

Ceux qui ont suivi les cours d’informatique ont reçu leurs récompenses.

Les plus méritants de la classe de 6e,5e,4e et 3e reçurent chacun un sac avec des fournitures scolaires. Mais nos amis ne souffrant pas de voir des mécontents, ont finalement donné à chaque participant un sac à la grande surprise et à la grande joie de tous.

Les filles qui participent à la formation en tricotage et en couture ont eu aussi un cadeau chacune.
Ces dernières par la voix de leur formatrice n’ont pas manqué d’exprimer leur joie et leur reconnaissance dans un petit discours. Et comme si elles s’y attendaient, elles avaient préparé un petit cadeau qu’elles remirent à chacune de nos amies.

La clôture fut marquée aussi par le partage d’un repas copieux et abondant, accompagné de viande de porc et de bouteille de bière et de la sucrerie. Tout cela a été financé par nos amis. A la fin du repas, le président de la communauté a adressé au nom des parents des élèves un mot de remerciement à l’endroit de nos professeurs, de leurs parents et de l’association FIDEI.

Enfin nous avons fait visiter à nos amis le parc animalier d’un canadien, situé à environ une dizaine de kilomètre de Koubri et la marre aux caïmans sacrés de Bazoulé. Dans le parc, ils ont pu voir plusieurs animaux de l’Afrique de l’ouest et s’amuser avec le python. A Bazoulé, les caïmans n’ont pas voulu se prêter aux jeux que nous attendions d’eux. On avait l’impression qu’ils en « avaient marre » des visiteurs !

Le mois de juillet fut un mois d’intenses activités d’éducation et de formation, un mois du donner et du recevoir, un mois de découverte, d’apprentissage et d’échange. Merci pour tout ce que nos amis français ont été pour nos jeunes. Merci pour tout ce qu’ils ont fait pour eux, tout qu’ils leur ont apporté. Merci a leurs parents et à tous ceux qui ont financé, encougé leur projet humanitaire à Koubri et qui ont permis à leurs enfants et aux notres de vivre cette merveilleuse expérience de partage et d’édification mutuelle. Merci à l’ensemble des membres de l’Association FIDEI qui ont organisé et contribué au financement du projet.

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