Réalisations au Togo dans la région centrale de Sokobé (Préfecture Tchamba)


Région Sokodé_Tchamba

Secteur de Kaboli région de Sokodé (ou Sakodé)

FIDEI a reçu des aides privées pour le creusement de puits villageois dans le secteur de Kaboli (aussi appelé Kambolé) dans la région de Sokodé. C’est ainsi que les villages de Rogbi et Fifidjo, ont pu avoir accès à l’eau en 2011, Souroutawi et Alindé en 2012, Assoulas-Bas et Kagazou en 2013, Nfoto et Modougou en 2014. Deux autres puits ont été créés à Samaidé et Djantadé près de Kaboli courant 2015.

Début 2017, les forages d’Assoula et Assola-Lamatessi ont été réalisés en partenariat avec l’OCDI de Sokodé pour la plus grande joie de la population. La profondeur du forage d’Assoula est de 65m et celle d’Assoula-Lamatessi est de 112m. Les 2 forages produisent une bonne quantité d’eau de grande qualité.

Le programme de développement de l’accès à l’eau au Togo s’est poursuivi activement en 2017 avec les puits creusés à Kala et Kala II.


Début 2018, toujours en partenariat avec l’OCDI, quatre forages ont été réalisés au Togo à Téhéza, Solimbia, Kambole 2 et Aledjo, ainsi qu’un puits à Kala.

Constructions scolaires en cours à Katango et à N’foto (2017)

Deux écoles sont en reconstruction au Togo, les enfants étaient scolarisés sous des abris de paille qui ne résistaient pas aux intempéries ou dans des salles trop basses et exigües, exposées aux vents. La qualité du travail scolaire est remarquable grâce au dévouement des équipes pédagogiques. La population de Katango ayant proposé de fabriquer elle-même les briques, de procurer bois, sable et graviers, FIDEI a offert les matériaux permettant de bâtir 3 salles en « dur » qui seront bientôt achevées.


A N’foto, la population s’est aussi mobilisée ; FIDEI construit 3 classes de 63m².

Au Togo, sur les sites où intervient FIDEI, deux écoles primaires ont été entièrement détruites.
A Katango, l’abri sous lequel se donnaient les cours s’est envolé ; à Kaboli, la toiture de l’école en a fait de même et les murs se sont en partie effondrés. La population s’est mobilisée, transportant sable, eau et gravier et participant aux travaux. De jeunes élèves de l’Ecole Internationale Bilingue de Paris se sont engagés à travers une course sponsorisée, pour participer au financement.
Dans l’urgence, a été également entrepris le remplacement de 3 classes de primaire à l’école Batani de Kaboli qui accueille 180 enfants. Ces deux structures ont été prêtes juste à temps pour la rentrée scolaire d’octobre.


A Kaboli, le collège Bi Ireti a été achevé par la pose de claustras protégeant les élèves des intempéries, puis par celle d’enduits et de peinture intérieurs et extérieurs qui en font un très bel établissement de 16 classes.
A Nfoto, une école primaire toute neuve de trois classes a ouvert ses portes en remplacement de hangars boueux ouverts à tous les vents.

Dans 4 villages proches de Kaboli, FIDEI a procuré sacs de riz, huile et savon pour aider des familles en difficulté.

Courant 2018, toujours à l’est du Togo, dans la région de Sokodé, autour de la ville de Kambole, à la frontière du Bénin, ont été inaugurées 3 écoles primaires de 3 classes construites par FIDEI dans les villages de Katango, Nfoto, et Batani, ainsi que l’extension d’un collège. Les nouvelles structures scolaires ont remplacé des abris de fortune exposés au vent, à la poussière et aux insectes et reptiles, édifices fragiles détruits chaque année par les pluies diluviennes de l’été.



Les élèves et parents d’élèves du village de Katango se sont engagés à mettre un terme au trafic des enfants, pratique désastreuse, survivance dévoyée de la tradition des enfants « confiés » à des familles d’accueil pour soulager le milieu familial et faciliter l’apprentissage d’un métier. Il s’agit aujourd’hui d’une forme de « traite » dans laquelle des intermédiaires peu scrupuleux prélèvent la moitié des maigres gains versés en échange d’une main d’œuvre exploitée dans des pays voisins. Seuls la scolarisation des enfants et le soutien aux parents permettront d’endiguer ce fléau.